mardi 6 décembre 2016

L'association Des Livres et Vous au marché de Villepreux samedi 10 décembre

Illustration Mairie de Villepreux

L'association DLV, association partenaire d'Alternatiba BoiCyFleur comme l'Amap, organise une vente de livres au Marché de Noël samedi matin 10 décembre (Place du Marché).

C'est l'occasion pour cette association de faire connaitre son projet de reprise et de développement d'une Librairie sur le Canton 


L'association Des Livres et Vous, Les Amis de JMS a été créée en juin 2016 pour :
  • accompagner un projet de reprise d'une petite librairie indépendante JMS (Je me Souviens) de Saint-Cyr l'Ecole, à l'occasion du départ en retraite de son créateur dirigeant après 26 ans d'activité,
  • la transformer en société coopérative d'intérêt collectif (SCIC) relevant de l'économie sociale et solidaire (ESS),
  • être, en tant que personne morale, l'un des partenaires associés de la coopérative grâce à des dons lui permettant d'acquérir des parts du capital,
  • aider au déménagement de la librairie dans des locaux plus grands des environs,
  • favoriser des partenariats ponctuels ou sur le long terme avec d'autres associations à vocation sociale et culturelle,
  • et contribuer au développement de la coopérative par l'organisation d'animations et la réalisation de publications.

A ce jour, l'association DL&V compte une soixantaine d'adhérents et elle est gérée et animée collégialement par un Collectif comprenant une quinzaine de personnes.

Siège social

6 rue de la Plaine 78330 Fontenay-le-Fleury   

Faire un don                      

dimanche 4 décembre 2016

La gazette de la transition 3 : Pour Noël on se met au vert !


 Le sapin de Noël

Le sapin artificiel

Celui-ci consomme des ressources polluantes tel l’aluminium, le plastique, auquel il faut ajouter le transport depuis le lieu de fabrication (Asie). Il génère 8,1 kg de CO2 par an. En fait, il faudrait le garder au minimum 20 ans pour que son empreinte carbone soit au même niveau que celle d’un sapin naturel, 3,1 kl CO2 par an. Pour donner une échelle de valeur, l’empreinte carbone d’un sapin de Noël naturel, sur sa durée de vie d’une dizaine d’années, correspond à parcourir 125 km en voiture, pour le sapin artificiel c’est 322 km en voiture par an ! De plus il n’est pas biodégradable, il est non recyclable et son incinération dégage des produits toxiques pour l’environnement et les êtres vivants.

Le sapin naturel

Les épicéas représentent environ 25% des achats et 75% pour le Nordmann qui ne perd pas ses épines. Tous les sapins ne viennent de France, ils sont cultivés à grande échelle dans des pays de l’Est ou au Danemark, traités au Roundup, ils jaunissent puis ils sont biberonnés à l’engrais pour les faire reverdir…
En France les agriculteurs utilisent cinq fois moins de pesticides qu’il y a dix ans. Une convention a été signée  en 2013 entre les producteurs du Morvan et l’Association Française des Sapins de Noël Naturel. Mais des herbicides et des pesticides sont encore beaucoup utilisés par les producteurs, notamment le Diazinon qui s’infiltre dans les nappes phréatiques françaises  (neuro toxique mortel pour hommes et animaux)
Il est aussi possible de louer un sapin en pot livré et repris à domicile. Cultivé en pot en pleine nature, il sera de nouveau proposé à la location dans deux ans. Les plus grands seront plantés en pleine terre et ceux qui n’ont pas résisté aux fêtes seront transformés en paillage.
Il semble donc préférable de privilégier les exploitations françaises, ou les sapins bénéficiant d’une éco-certification, d’un label bio, d’un label rouge ou « fleur de France ».



Fabriquer son sapin de Noël

Avec de l’imagination on peut fabriquer son propre sapin de Noël original, écologique et gratuit : en carton, en papier, en origami, avec des chutes de planches ou palettes de récupération, des tubes en carton,  des bois flottés, des petites ou grandes bouteilles vertes, des boites d’œufs, avec de la ficelle ou de la laine, une pile de livres, de boites ou de coussins, en tissu, avec une échelle, une plante verte, des végétaux du jardin ou glanés lors d’une ballade.

Rouleaux de feuilles de papier collés, manche à balai, ficelle
Branches de pommier blanchies


























Jardiner sur l’espace public

Les Incroyables Comestibles est une démarche participative citoyenne et solidaire issue d’un élan volontaire de don et de partage.
Elle appartient à tous les Citoyens Jardiniers Solidaires, à leurs amis et leurs sympathisants, qui souscrivent pleinement aux valeurs et principes fondamentaux du mouvement.

Depuis la création des incroyables comestibles, cette idée de partage a fait son chemin. En 2015 une démarche d’autorisation simplifié a été crée à Paris afin de permettre aux parisiens de s’approprier l’espace public en le végétalisant. De nombreuses villes ont fait de même.
Après avoir présenté un projet et signé la charte de végétalisation de la ville, un permis est délivré aux habitants. Bientôt une charte de végétalisation à Villepreux ?



Sources notre planète info, Up le mag


mardi 22 novembre 2016

Projection débat du film CAUSE COMMUNE à Elancourt

               MIGRANT'SCENE, LE FESTIVAL DE LA CIMADE
                          12 novembre - 4 décembre 2016

Dans le cadre du festival Migrant'scène, le groupe 78 de la Cimade vous invite à la projection du film CAUSE COMMUNE
Le jeudi 24 novembre à 20 h au Ciné 7 à Elancourt.
Débat avec  Jean-Paul Bercovici de RomYvelines Triel et RomYvelines Triel e la CIMADE sur l’accueil des migrants et des Roms. 


3 semaines de rencontres, d’échanges et de fêtes ! 

Qu’on soit d’ici ou d’ailleurs, ensemble, on peut construire. Ensemble, on peut avancer. Ensemble, on peut vivre mieux. Des actions collectives, enrichies de toutes nos différences, se mettent en place tous les jours. A contre-courant du discours dominant qui alimente l’hostilité et la peur, le vivre ensemble existe, et cette réalité vécue ouvre de nouvelles perspectives. C’est possible, riche de sens et nécessaire. Et si on partageait nos inspirations et nos initiatives ?
En 2016, le festival Migrant’scène vous ouvre des espaces ouverts de partage, de découverte et de dialogue dans plus de 50 villes en France.





lundi 21 novembre 2016

La gazette de la transition 2 : l’obsolescence déprogrammée


 
Illustration de François Dimberton pour UFC-Que Choisir
                                                          Nos objets ont de l’avenir !


Depuis mars 2015, la loi Hamon de 2014 relative à la consommation oblige les distributeurs à informer leurs clients de la disponibilité ou non de pièces détachées pour réparer les appareils défectueux. Or, selon une enquête menée dans 500 points de vente par 60 millions de consommateurs en partenariat avec Les Amis de la Terre, en décembre 2015 et en janvier 2016, l’information reste introuvable dans la majorité des magasins (60 %).

Pour aller plus loin, la loi sur la transition énergétique a donc créé le délit d’obsolescence programmée. La loi sur la transition énergétique, adoptée par le Parlement le 22 juillet 2015 possède une disposition dédiée à l’obsolescence programmée : cette pratique sera maintenant considérée comme une infraction passible de 2 ans de prison et de 300 000 euros d’amende.
Les  Amis de la terre ont fait le bilan de cette loi, un an plus tard en Juillet 2016. Un an après, il reste des progrès à faire. Selon Camille Lecomte, chargée de campagne Modes de production et de consommation responsables de l’association Les Amis de la Terre, le volet “économie circulaire de la loi” a permis de réelles avancées, mais cela “ne va pas aussi loin qu’on l’aurait voulu”.
 La loi définit notamment ce qu’est l’obsolescence programmée, mais pour l’association, “un an après, il ne s’est rien passé” : le délit reste en effet difficile à qualifier. “Le risque, c’est que l’on se dise que la création de ce délit ne sert à rien car personne ne peut y recourir”. Et pour Camille Lecomte, même sans ces difficultés, poursuivre une entreprise pour obsolescence programmée ne va pas de soi : “La France est moins procédurière que d’autres pays, c’est moins dans la tradition des consommateurs d’attaquer une entreprise en justice”.





Des solutions existent !
Il est indispensable d’exiger au niveau nationale et européen une extension de  la garantie légale à 10 ans.


L’autre solution serait de passer d’une économie de marché à une économie de fonctionnalité, l’entreprise vend l’accès à la fonction d’un bien et non le bien lui même et assure la maintenance. Le prestataire aura intérêt de produire des produits durables pour maximiser son profit. La croissance économique est ainsi maintenue dans une optique de développement durable et la surproduction de biens manufacturés diminue.
D’autres modes économiques peuvent y être associés comme l’économie circulaire, pour diminuer la consommation des matière premières et de l’énergie, l’entreprise tend à travailler en circuit fermé et réutilise au maximum les produits en fin de vie.
En plein développement et rentrée dans les moeurs, l’économie participative ou collaborative, le particulier met à disposition son bien pour un tiers.

 Source : Les Amis de la Terre, Up le Mag, Socialter,






                                                        Vidéo Arte de 2010