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lundi 9 septembre 2019

Le forum de Villepreux… Et après ?




Nous remercions les visiteurs qui ont pris le temps de venir nous rencontrer. De riches moments d’échange ont été partagés avec les villepreusiens.







Nous avons récolté 63 signatures demandant l’interdiction totale des pesticides, celles-ci seront envoyées comme d'habitude à Nous voulons des coquelicots.






Communiqué de l'ADVV

Thierry Essling dénonce auprès de la ministre l'usage des pesticides en bordure des zones habitées.

Il n'a pas tort sur le fond mais il oublie qu'il a fait urbaniser en bordure des zones agricoles, notamment le long de la déviation, sans respecter la règle qui interdit de construire dans une bande de 100 m le long des déviations, routes express et autoroutes, privant ainsi les nouveaux habitants d'un espace vert que le PLU avait pourtant promis. Il le savait pourtant puisque le projet de PLU soumis à enquête en 2017 rappelait cette obligation. Comme l'ADVV a signalé au commissaire -enquêteur qu'elle n'avait pas été respectée, la mairie la supprima du texte du PLU qui fut finalement voté.

Ainsi, Kaufmann & Broad et les autres (dont la mairie pour le gymnase) a obtenu un permis de construire permettant d'aller jusqu'à la bordure

On ne peut que dénoncer l'hypocrisie de la démarche auprès des ministres pour se faire valoir 6 mois avant les élections auprès des électeurs.

J'ajoute qu'on ne peut pas obtenir un label bio - même en cultivant bio - en limite de cultures céréalières compte tenu de la dispersion des produits de traitement avec le vent.
La démagogie électorale ne fait que commencer....

Communiqué de Nous voulons des coquelicots

Ni 5 mètres, ni 10 mètres
Le gouvernement organise dès le lundi 9 septembre une consultation publique sur les conditions d’épandage des pesticides. Cette consultation publique est une farce, car le résultat en est d’ores et déjà annoncé: à partir de 2020, il faudra respecter une distance de 5 à 10 mètres entre les traitements chimiques et les habitations. Une telle décision est une insulte à la science et à notre santé, car les pesticides ne respectent pas les décrets. Ils voyagent sur des kilomètres, rejoignent les cours d’eau, montent dans l’air et les nuages, atteignent facilement le cœur des villes et jusqu’aux foetus. Ils saturent l’air et polluent les pluies. Le lobby des pesticides vient de montrer une nouvelle fois sa puissance. La seule solution scientifiquement fondée, comme le réclame le mouvement des coquelicots depuis un an: la fin de tous les pesticides de synthèse.


Le gouvernement regarde ailleurs
Des maladies en pagaille. Une nature qui disparait silencieusement. Un monde agricole au désespoir. Une autonomie alimentaire qui n’est plus qu’un rêve… Si près de neuf Français sur dix sont pour la fin des pesticides en cinq ans, c’est qu’ils ont compris que ces poisons sont une impasse mortelle. Pour tous. Mais il n’y a pire sourd que celui qui a intérêt à ne pas entendre et l’incroyable scandale des pesticides montre le gouffre qui s’agrandit chaque jour entre dirigeants et dirigés. La démocratie, ce n’est pas cela. Un élu de la République n’est pas au service des intérêts privés. Il doit d’abord et avant tout protéger la population dont il a la charge. Et il ne le fait pas. C’est très grave.


A quoi joue l’ANSES?
Pour préparer son décret-scélérat, le gouvernement et son ministère de l’Agriculture s’appuient sur des recommandations de l’ANSES, notre agence publique sanitaire. Entre 5 et 10 mètres, donc. Mais nous n’avons plus aucune confiance en elle. L’affaire des SDHI– une nouvelle classe de fongicides toxiques pour la santé – montre qu’elle a partie liée avec l’industrie des pesticides (1). Car malgré des alertes lancées par des scientifiques indépendants, elle laisse ce redoutable poison être épandu dans toute la France. Cette agence, celle-là même qui donne les autorisations de mise sur le marché (AMM) de ces poisons peut-elle sérieusement nous protéger contre ses propres décisions? Cela ne peut plus durer. Cette consultation publique est une honte pour notre République.


Article Toutes les nouvelles du mercredi 4 septembre 2019




mercredi 7 novembre 2018

Deuxième rassemblement « Nous voulons des coquelicots » à Villepreux


                                             Interdire tous les pesticides : il y a urgence !

Lundi 5 novembre l’ANSES interdit  l’usage du Metam Sodium.
En octobre, soixante et une personnes ont été intoxiquées à Brain-sur-l’Authion, Seine et Loire par du Metam Sodium, le plan blanc a été enclenché et 17 personnes ont été hospitalisées brièvement au CHU d’Angers. Non loin de là, trois jours plus tard à Mazé-Million trois personnes et quatre pompiers sont intoxiqués de nouveau par ce produit très dangereux « qui stérilise la terre » avec un fongicide, un désherbant, un tue vert et un antiparasitaire.

Combien d’intoxications, de cancers, de malformations, de maladies neurologiques, faudra-il encore attendre avant qu’une interdiction totale soit décidée par nos dirigeants ?



Vendredi 2 Novembre des villepreusiens motivés se sont réunis Place Jacques Riboud pour demander l’interdiction totale des pesticides et récolter des signatures. Marine Delcros, journaliste au journal Toutes les Nouvelles a partagé ce moment convivial avec les participants.

Crédit photo MARINE DELCROS 
Toutes les Nouvelles 7 Novembre 2018 


Rendez-vous est pris dès maintenant pour le vendredi 7 Décembre au même endroit, même heure, centre commercial de la Haie Bergerie, avec de nouvelles animations… Vous aussi dites NON aux pesticides! 


SIGNER L'APPEL

dimanche 30 septembre 2018

Nous voulons des coquelicots à Villepreux, le vendredi 5 octobre


           
              Rassemblement convivial Vendredi 5 octobre

Nous invitons les villepreusiens à se retrouver devant la mairie de Villepreux à 18H30 pour exiger l’interdiction totale des pesticides.
                  Amenez vos instruments de musique ! 


Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.
Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !
Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.

Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. Assez de discours, des actes.
                          











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