mardi 14 juin 2016

Le repas républicain de Villepreux 2016



 Comme tous les ans, les sympathisants de la gauche républicaine villepreusienne se sont réunis dans la joie et la bonne humeur. Quel plaisir de se retrouver chaque année pour partager ensemble un délicieux et copieux buffet !

Les convives ont été enchantés d’entendre un concert des Rouges-gorges.
 La chorale des Rouges-gorges propose des chants de lutte et de résistance tirés de répertoires populaires français ou international, actuels ou passés. Ces chanteuses et chanteurs dénoncent toutes les oppressions et luttent avec conviction pour un monde meilleur.


Twitter: @Rouges_Gorges




jeudi 9 juin 2016

Une clinique sous tension, espace Philipe Noiret le 19 Juin 2016







                                   Par la troupe de Théâtre de La MJC des Clayes-sous-Bois

                                                          Espace Philipe Noiret

                                  Place Charles de Gaulle, 78340 Les Clayes-sous-Bois
                                                        Téléphone : 01 30 79 38 96



Un directeur de clinique est retrouvé mort dans une salle de soins. Suicide ou meurtre ? La police mène l'enquête. Entre médecins volages et patients en pleine crise, l'inspecteur et son adjoint auront bien du mal à démasquer les coupables.

La clinique des Rosiers connaît ce matin là une agitation inhabituelle, son directeur, Monsieur Andrieux vient d’être retrouvé mort dans une salle de soins fermée à clé. Si l’idée du suicide est d’abord évoquée, très rapidement l’inspecteur Goupil, flanqué de son indécrottable inspecteur adjoint Barnier, découvre qu’il s’agit probablement d’un meurtre. Qui pouvait en vouloir ainsi au directeur ? Les suspects sont nombreux et les mobiles ne manquent pas. Ainsi Tiphaine Garnier, la volcanique agent de service dont le directeur était fou amoureux, n’était-elle pas en compagnie de son amant, le Docteur Coulomb, sur le même palier au moment du crime ? Et Madame Andrieux, la femme du directeur, que faisait-elle de si bonne heure dans la clinique ? Le Docteur Morel, la responsable médicale si attachée à la bonne marche de l’établissement, n’avait-elle pas des appréhensions légitimes face au nouveau projet du directeur ? Quant à Madame Lambert patiente hospitalisée, schizophrène, aurait-elle pu avoir une pulsion subite en croisant le directeur ? Tout comme Franck Dubois, hospitalisé pour un traumatisme crânien qui ne supporte pas la contradiction... La liste est encore longue et chacun et chacune sera soupçonné jusqu’au dénouement final. Après le succès du "coupable est dans la salle" l’auteur récidive pour vous proposer cette énigme policière qui alterne sérieux et humour tout en entretenant un véritable suspense.






lundi 6 juin 2016

Les familles Roms du Val de Marne et 
les inondations



Photo Julien Duc

Jeudi soir 2 juin, aux alentours de 17
heures les 45 familles installées Voie de Seine dans des hangars 
désaffectés appartenant à Nexity à Villeneuve le Roi ont vu la 
police arriver pour les expulser.
Dans un premier temps les familles
 ont refusé de partir car aucune mise à l'abri ne leur était 
proposée. Les militants de l'Essonne qui connaissent les familles 
ont tenté vainement de joindre un élu de la ville.
 La police est
 revenue en début de soirée, les a expulsé brutalement et a rasé les 
hangars. Une dizaine de familles a dormi dans leurs véhicules à
 proximité pendant que les autres essayaient de s'installer à 
Valenton d'où elles ont été rapidement expulsées. Certaines d'entre elles se sont
 dispersées dans différents lieux du Val de Marne et de l'Essonne.
 Toutes les familles sont totalement démunies. Actuellement elles 
errent dans le Val de Marne et l'Essonne, tentant de se poser quelque
 part, squats ou terrains. Certaines encore rejoignent des
 connaissances sur des lieux plus ou moins stables (Choisy, Villeneuve
St Georges, Rungis, Vitry, Ivry).
Elles nous appellent chaque jour nous transmettant leur désarroi. Nous avons besoin que  des personnes pouvant les contacter dans les endroits où elles se trouvent actuellement se manifestent et que nous voyions ensemble quel soutien et quelle aide efficace nous pouvons leur apporter.

Vendredi soir 3 juin même scénario à
 Créteil.

14 personnes dont 2 nourrissons de moins de 6 mois sont 
expulsées par la police de Créteil qui ne les oriente nulle part. 
Des militantes tentent de joindre le maire qui répond qu'il n'a pas
 de solutions. Les familles sont dirigées sur un gymnase de Bonneuil
 qui a été ouvert. Mais ce gymnase accueille les sinistrés de 
Villeneuve St Georges pas ceux de Créteil. Les familles sont donc 
refoulées et finalement elles atterrissent dans un squat. Dans la 
nuit des militants sont allés à leur rencontre pour leur prêter
assistance. Dans le squat où elles sont, il n'y a ni eau, ni
 électricité. Elles sont revenues aujourd'hui dimanche pour
 récupérer quelques affaires sur leur petit terrain mais elles en 
ont perdu une grande partie. Quelques militants mobilisés autour d'eux pourront dans les jours qui viennent leur apporter soutien et aide. Cependant toute personne souhaitant donner un coup de main sera la bienvenue.

Vendredi 3 juin, l'hôtel « Le
 Pêcheur Tranquille » sis à Athis Mons (91) a été évacué
 du fait des inondations. Deux familles du 94 y étaient hébergées 
dont l'une par le biais de l'Aide Sociale à l'Enfance. La famille M.
 hébergée par le "115" a réussi à obtenir un hôtel à Chilly
Mazarin. La famille D. dépendant de l'Aide Sociale à l'enfance, aucun hébergement par le "115" n'a pu être accordé. Ne sachant comment se 
rendre à Chilly Mazarin, la famille M est revenue par le RER à Ivry
 sur Seine avec la famille D. 
Le Président de l'Association Sperentza
a téléphoné à la mairie d'Athis Mons qui a transmis son refus
 d'accueillir ces familles dans un gymnase, faute de places. 
Sollicitée par les militants de Sperentza, la mairie d'Ivry a 
affrété un petit bus pour les emmener dans la nuit à l'hôtel. L'autre famille, qui dépendait de 
l'Aide sociale à l'enfance et non du "115" a dormi chez un militant
 d'Ivry.

Le samedi 4 juin, le "115" leur demande
 de réintégrer l'hôtel initial à Athis Mons. Or cet hôtel n'est
 absolument pas hors d'eau. Le responsable de l'Hôtel Monsieur F a
donc emmené les familles à la mairie d'Athis Mons qui a refusé
d'intervenir pour elles et les a violemment refoulés, insultant le directeur de l'hôtel, menaçant d'appeler la police. Les familles 
se sont vues remettre un papier avec l'adresse d'un foyer pour femmes 
et enfants à Etampes.
Finalement tout le monde a dormi dans la gare
 d'Etampes et elles sont retrouvées ce matin dimanche 5 juin dans les 
rues d'Ivry, démunies, désespérées.
Le "115" contacté ce matin dimanche 5 Juin réaffecte 
les familles à l'hôtel d'Athis Mons. Le directeur de l'hôtel, 
Monsieur F. nous affirme qu’aucune personne ne peut réintégrer 
l'hôtel, les pompiers ne sont pas passés, et il y a 40 cm d'eau 
autour des lieux. Monsieur F. a alors saisi la cellule de crise de la
préfecture de l'Essonne afin que le maire d'Athis Mons prenne ses
responsabilités face à ces familles. En vain. Nous avons joint dans 
l'après-midi la cellule de crise mise en place à la mairie d'Athis 
Mons qui nous a clairement signifié son refus d'intervenir pour que 
ces familles regagnent leur hôtel le plus rapidement possible. Elle 
nous enjoint de demander au
 "115-94" le retour des familles dans le 94
 (elles sont dans cet hôtel depuis un an) et nous annonce clairement
 qu'elles ne sont pas désirables sur la commune et
 que le pompage des alentours de l'hôtel ne se fera pas avant une
semaine, l'eau continuant à monter.

Depuis trois jours on nous parle de 
la solidarité des uns et des autres et de la détresse des sinistrés
 qui ont tout perdu. Et nous sommes évidemment touchés par toutes 
ces situations.
Mais pas une parole, pas un mot, pas 
un geste de solidarité n'ont été formulés pour les familles 
contraintes de vivre sur des terrains inondables dans des conditions 
absolument innommables faute d'être considérés comme des humains à 
part entière. 
Ces familles n'ont eu aucune assistance sauf celle de
 la police pour les expulser et le rejet de certaines municipalités
qui en profitent pour se débarrasser d'elles en rasant leurs cabanes
 avant même que les familles aient pu récupérer les quelques 
affaires qu'elles possèdent, en leur refusant toute aide, tout 
hébergement, toute mise à l'abri alors même qu'il y a des bébés 
de quelques mois, des enfants scolarisés et des personnes malades.

Tous les militants mobilisés depuis trois jours sont consternés et  profondément choqués devant cette discrimination. Nous 
envisageons de saisir le Défenseur des droits.
Toute solidarité avec l'ensemble 
des familles est la bienvenue.

Aline Poupel
Pour le Collectif Romeurope 94

vendredi 3 juin 2016

Les 40 ans de l'association UFC Que Choisir de la région de Versailles




A l'occasion des 40 ans de l'association UFC Que Choisir de la région de Versailles célébre cet anniversaire par une conférence-débat .
                           Lundi 6 juin 2016 de 19H30 à 22H00
   Maison de Quartier Louis Jouvet, Place Jacques Cœur, Montigny le Bretonneux
                                                             Entrée libre
 Après la conférence les échanges se poursuivront autour d’un cocktail.
Au programme :
 LES BONS REFLEXES EN MATIERE D’ALIMENTATION :
∙   Produits alimentaires : bien les choisir, au juste prix
∙   Les courses alimentaires : s’organiser pour ne pas gaspiller
∙   Promesses nutritionnelles : savoir les décrypter et les déjouer
∙   Bonnes pratiques alimentaires : rester en bonne santé et se faire plaisir
∙   Produits du petit-déjeuner : décrypter les étiquettes pour faire les bons choix
∙   Fruits et boissons aux fruits : découvrir ce qui les distingue
UFC Que Choisir

 DEPANNAGE D'URGENCE A DOMICILE, COMMENT EVITER CES ARNAQUES :
∙   4.010€ pour une fuite d'eau qui nécessitait juste un changement de joint !
∙   3.600€ pour une porte simplement claquée !
∙   plus de 1.000€ pour passer le furet dans une évacuation bouchée !

UFC Que choisir 78 : 637 litiges en 2015, 113453€ restitués


  • Permanences téléphoniques :
    Tel. : 01 39 53 23 69
    Du lundi au vendredi, de 9h à 12h.
  • Accueil :
    Sur rendez-vous.
    Adresse : 5 Impasse des Gendarmes, 78000 Versailles.
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