dimanche 13 septembre 2015

Inscription sur les listes électorales jusqu’au 30 septembre inclus.






En vue des élections régionales qui auront lieu au mois de décembre, les inscriptions sur les listes électorales sont possibles jusqu’au 30 septembre inclus.
Pourquoi s'inscrire sur une liste électorale ?
Si vous n'êtes pas inscrit(e) sur les listes électorales, vous ne pouvez pas voter.
Cette inscription vous permet également de recevoir votre carte d'électeur sur laquelle figure l'adresse de votre bureau de vote.

Quand s'inscrire sur les listes électorales ?
Afin de permettre aux personnes qui ne sont pas inscrites sur les listes électorales de leur commune de pouvoir voter lors du scrutin de fin d'année, la loi a prévu une réouverture exceptionnelle de la période d'inscription jusqu'au 30 septembre 2015 inclus.
Ainsi, les personnes ayant fait une démarche d'inscription du 1er janvier au 30 septembre 2015 inclus pourront voter en décembre 2015.

Si vous effectuez cette démarche après le 30 septembre 2015 votre demande d'inscription à la mairie ne prendra effet qu'à compter du 1er mars 2016. Vous ne pourrez donc pas voter pour les élections régionales de 2015.

Dans quels cas dois-je m'inscrire ou me réinscrire sur les listes électorales ?

 Si vous avez déménagé :

 - dans une autre commune : vous devez effectuer une démarche d'inscription sur les listes électorales de votre nouvelle commune,
 - au sein de votre commune : vous devez informer la mairie qui vous réinscrira si nécessaire dans un autre bureau de vote.

Si vous allez avoir 18 ans au plus tard la veille des élections régionales.
Vous serez inscrit(e) d'office sur les listes électorales de votre commune, sous réserve toutefois d'avoir été recensé(e) auprès de votre mairie en vue de la journée défense et citoyenneté. Vous n'avez donc pas de démarches particulières à effectuer auprès de votre mairie. A défaut ou en cas de changement d'adresse depuis votre recensement, vous devez faire une démarche volontaire d'inscription auprès de votre commune.
Si vous n'avez pas reçu de courrier de votre mairie vous informant de votre inscription d'office et si votre nom ne figure pas sur le tableau des nouvelles inscriptions affichées le 6 octobre 2015 en mairie, vous avez 10 jours pour saisir le tribunal d'instance de votre lieu de domicile et demander votre inscription.
Si vous ne résidez pas au domicile familial (par exemple parce que vous étudiez dans une autre ville), vous pouvez demander à être inscrit(e) sur la liste de la commune de ce lieu de résidence, à condition d'y séjourner de manière continue depuis plus de 6 mois.


Inscription à la mairie
Place Mendès France
78450 Villepreux

lundi, mercredi, jeudi :
8h30 à 12h et de 14h à 17h30
mardi matin fermé, mardi après-midi : 14h à 17h30
samedi matin: 9h à 12h
Ouverture uniquement de l'espace services (État-civil, scolaire, péri-scolaire, sport, régie, et petite enfance) et permanence des élus 

Se munir :
- d'une pièce d'identité en cours de validité (carte d'identité, passeport)
- d'un justificatif de domicile : document de moins de trois mois prouvant que vous êtes bien domicilié dans la commune ou que vous y résidez depuis au moins six mois (par exemple des factures de téléphone ou d'électricité, votre avis d'imposition, des quittances de loyer...)

Par courrier : adressez à la mairie de votre commune le formulaire agréé disponible en téléchargement (à la fin de cet article) ou en ligne. Le formulaire doit être accompagné impérativement d'une copie de votre pièce d'identité et d'un justificatif de domicile. Il doit parvenir à la mairie au plus tard le 30 septembre 2015.

Sur internet : si votre commune est raccordée aux démarches en ligne.

Comment s'inscrire sur Internet ?
Créez votre compte en quelques clics sur www.mon.service-public.fr  .
Vérifiez que votre mairie est bien raccordée au service en ligne
Accédez à la démarche en ligne « Inscription sur les listes électorales » et suivez les instructions
La création est gratuite et le compte est sécurisé.

Les pièces justificatives doivent être numérisées : pièce d'identité en cours de validité (carte d'identité ou passeport) et justificatif de domicile (document de moins de trois mois prouvant que vous êtes bien domicilié dans la commune, ou que vous y résidez depuis au moins six mois)


mercredi 9 septembre 2015

Le festivals des alternatives à Jouars-Ponchartrain le 12 Septembre


   Villepreux Image Pixel participe  au Festival Alternatiba de Jouars- Ponchartrain. L’association va tenir un stand d’exposition de photos de paysages ou liées à l’écologie et l’économie alternative. Un studio photo proposera d’imprimer votre portrait pour 6€. 

-       Les détails du programme, les dernières informations sont disponibles sur le site https://alternatiba.eu/centre-yvelines
-       Pour demander des précisions, s’inscrire à un atelier ou une visite, ou recevoir les informations du collectif : alternatiba.cy@laposte.net














lundi 17 août 2015

Sécheresse : le nucléaire fait souffrir les cours d’eau



Cet été, de nombreux départements sont touchés par la sécheresse. Ces épisodes climatiques extrêmes, susceptibles de se multiplier dans les années à venir, aggravent les impacts des centrales nucléaires sur les cours d’eau. Mais pour EDF, les intérêts financiers priment sur la protection des écosystèmes aquatiques.

Des centrales nucléaires gourmandes en eau
Une centrale nucléaire a besoin d’eau en permanence pour évacuer la chaleur produite par la réaction nucléaire, et ce même à l’arrêt.
  • En bord de mer ou sur les cours d’eau à fort débit, les centrales fonctionnent en circuit "ouvert" : chaque réacteur prélève près de 50 m3/seconde pour ses besoins en refroidissement. L’eau est ensuite rejetée à une température plus élevée. C’est le cas, par exemple, à Fessenheim.
  • Sur les cours d’eau où le débit est plus faible, elles fonctionnent en circuit dit "fermé" : chaque réacteur pompe près de 2 à 3 m3/seconde dont une partie est ensuite évaporée dans les tours de refroidissement, formant un panache blanc caractéristique ; le reste est ensuite rejeté. Les deux tiers de l’énergie produite par une centrale sont perdus sous forme de chaleur. Celle-ci sera elle-même évacuée sous forme de vapeur d’eau (qui constitue elle-même un gaz à effet de serre) et/ou viendra réchauffer les cours d’eau .
Des dérogations sur mesure pour les étés chauds. Le fonctionnement des centrales en été exige donc un débit suffisant. D’où certains arrangements pour conserver suffisamment d’eau dans les fleuves !
  • En cas de sécheresse, on préfèrera vider le lac de Vassivière (Limousin) pour que la Vienne continue à refroidir la centrale de Civaux.
  • Cette question peut même prendre une dimension internationale : en avril 2015, François Hollande a négocié avec la Suisse pour qu’en cas de sécheresse, le débit du Rhône à la sortie du Lac Léman reste suffisant pour refroidir les 14 réacteurs français situés au bord du fleuve !
Surtout, ces rejets d’eau chaude ne font pas le bonheur des milieux aquatiques. En 100 ans la température du Rhin a augmenté de 3°C, notamment à cause de la centrale de Fessenheim. Ces rejets thermiques agissent comme une barrière qui réduit considérablement les chances de survie des poissons grands migrateurs, comme les saumons et truites des mers. Leur impact est d’autant plus important en période de fortes chaleurs, avec des fleuves au débit réduit et à la température en hausse.
La loi fixant des limites au réchauffement des fleuves, EDF peut se voir contrainte de réduire la puissance de certains réacteurs et pourrait théoriquement être conduite à les arrêter en cas de trop forte chaleur. Mais il faut bien faire tourner les climatiseurs, et tout arrêt de réacteur représente un manque à gagner d’un million d’euros par jour pour EDF… Si bien que l’électricien n’a jamais cessé d’intervenir pour modifier la législation et obtenir des dérogations !

Une pollution chimique et radioactive accrue en cas de sécheresse
En temps normal, les sites nucléaires sont autorisés à rejeter dans l’eau d’importantes quantités de substances radioactives (tritium, carbone 14...) qui s’accumulent dans la végétation aquatique, et surtout chimiques : bore, hydrazine, phosphate, détergents, chlore, ammonium, nitrates, sulfates, sodium, métaux (zinc, cuivre). La chaleur favorisant la prolifération des amibes, EDF a tendance à utiliser encore plus de produits chimiques en été, notamment pour éviter que les tours de refroidissement se transforment en foyers de légionellose.

Texte et document du Réseau «  Sortir du nucléaire »http://www.sortirdunucleaire.org/

Illustration Sortir du nucléaire