vendredi 17 novembre 2017

Semaine de la solidarité à Versailles : deux conférences débats et la fête de la fraternité



QUATRIEME FETE DE LA FRATERNITE

CENTRE HUIT (Grande Salle) , LES 4 ET 5 DECEMBRE 2017
                                Appel aux bénévoles
Une nouvelle  rencontre est organisé avec les demandeurs d’asile, migrants, réfugiés – quel que soit le nom qu’on leur donne – accueillis dans les Yvelines.

                                                              LUNDI 4 DECEMBRE

9h – 18h                                   Installation du vestiaire

                                                       MARDI 5 DECEMBRE

10h à 17                                 Vestiaire / distribution de vêtements
13h                                         Déjeuner
14h30                                    Vestiaire / jeux …
De 17h30 à 22h30                Rangements du vestiaire, nettoyage de la cuisine et de la
            Grande Salle 

Et pour finir en beauté autour de  19h, en -cas pour ceux et celles qui rangent, balaient, nettoient…



Nous avons besoin de nombreux bénévoles, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes pour :
  • La réception et mise en place du vestiaire lundi  toute la journée
  • La distribution des vêtements le mardi
  • L’organisation de la préparation du repas, lundi et mardi
  • Les rangements divers (cuisine / salles / vêtements) mardi en fin de journée et mercredi matin

 Pour le vestiaire, nous avons besoin principalement
  • de vêtements d’hommes (blousons / pulls chauds / t-shirts / pantalons / chaussures de préférence des baskets (taille 42 – 44)
  • de sous-vêtements (taille M et L) et chaussettes (42 – 44) pour hommes neufs
  • Produits d’hygiène (douche,  shampoing, brosses à dents, etc.…

Pour le déjeuner, nous avons besoin
De gâteaux divers, desserts, fruits, crème pour faire un « buffet – dessert « 

Toute contribution financière est également la bienvenue et peut être défiscalisée !

MERCI DE TOUT CŒUR de nous dire
Quelles sont vos disponibilités pendant ces deux jours
Et ce que vous souhaitez faire sachant que nous avons besoin de plusieurs personnes pour la distribution des vêtements.


Equipe de préparation : Philippe Domergue Catherine Scheunemann , Maguy Koné, Jacques-Yves Becquart, Imane Khairoun, Martine Millet








vendredi 10 novembre 2017


 S-eau-S : stop à la gabegie





Dans le cadre des Etats Généraux de l'Alimentation, dont l'objectif affiché est d'avancer vers une alimentation plus saine et durable, l'UFC-Que Choisir lance un cri d'alarme quant à la disponibilité et la qualité de la ressource aquatique à travers sa campagne « S-eau-S : stop à la gabegie »
En effet, ce sont les consommateurs qui paient l'essentiel des taxes sur le prélèvement et la pollution de l'eau alors que c'est l'agriculture intensive qui est la première consommatrice et le premier responsable des pollutions de la ressource en pesticides et nitrates.
Document Suez

Pourquoi ? Parce qu'en France la politique agricole de l'eau ne prévoit pas d'application stricte du principe préleveur -pollueur - payeur, ni de véritables incitations à la reconversion des pratiques agricoles vers des modèles moins consommateurs d'eau, ni de vraies mesures de prévention. Les consommateurs paient pour de coûteuses opérations de dépollution de l'eau, véritable gabegie économique et environnementale.

L'UFC-Que Choisir vous propose de dire STOP. Si, comme, l'UFC-Que Choisir vous pensez qu'une politique juste et efficace doit être mise en place de toute urgence, nous vous proposons de signer la pétition en ligne sur leur site Internet.


jeudi 9 novembre 2017

La semaine de la finance solidaire du 6 au 13 Novembre 2017


Principes

L'économie sociale et solidaire est "un mode d'entreprendre et de développement économique
adapté à tous les domaines de l'activité humaine". Les entreprise de l'ESS remplissent les
conditions suivantes :

Un but poursuivi autre que le seul partage des bénéfices.
Une gouvernance démocratique, prévoyant l'information et la participation, l'expression n'est pas seulement liée à leur apport en capital, des associés, des salariés et des parties prenantes aux réalisations de l'entreprises.
Une gestion conforme aux principes suivants :

o les bénéfices sont majoritairement consacrés à l'objectif de maintien ou de développement de l'activité de l'entreprise ;
o les réserves obligatoires constituées, impartageables, ne peuvent pas être distribuées ;
o en cas de liquidation ou, le cas échéant, en cas de dissolution, l'ensemble du "boni de liquidation" est redistribué à une autre entreprise de l'économie sociale et solidaire.

La définition de l'ESS est dite "inclusive", l'ouverture du périmètre est contrôlée par un cadre
strict. Peu importe ses statuts, l'entreprise de l'économie sociale et solidaire l'est par le respect
de principes éthiques forts :
But poursuivi autre que le simple partage des bénéfices ;
Gouvernance démocratique ;
• Gestion responsable.

En cela, l'économie sociale et solidaire n'est pas un secteur mais bien un mode d'entreprendre
présent dans les domaines d'activité, où les femmes et les hommes prédominent face au
capital.

En Île-de-France comme dans toute la France, pour la 10e année d'affilée, des événements
invitent àà découvrir, tout au long du mois de novembre, comment activité économique,
développement durable et innovation sociale peuvent très bien aller ensemble. En d'autres
termes, tous les bienfaits de l'économie sociale et solidaire (ESS).

Ce sont des portes ouvertes, visites d’entreprise, conférences, forums, formations, rendez-vous festifs… qui portent sur tous les secteurs d'activités économiques : services à la
personne, culture, sport, développement durable, entrepreneuriat…


Prix de l’Economie Sociale et Solidaire 2017: La SCIC EnR Pays de Rance

La SCIC EnR Pays de Rance est une coopérative fédérant 104 sociétaires autour de la mise en
place d'une filière bois locale : 20 km entre la haie et la chaufferie. Cette filière, identifiée à la
suite d’un besoin du territoire du Pays de Dinan, s’est diversifiée autour de son coeur de
métier. Ce projet global autour de l'arbre permet de gérer durablement la ressource, créer des
emplois locaux au sein de la structure mais aussi des sociétaires. La SCIC, par sa
diversification logique, s'appuie sur un modèle économique viable depuis maintenant bientôt
10 ans avec 8 ETP.


Prix de l’innovation sociale 2017 : les jardin de Solène

La SAS ESS “Les Jardins de Solène” réalise la collecte de fruits et légumes déclassés
directement auprès des producteurs locaux afin de les valoriser en produits frais et de saison,
sous vide, prêts à cuisiner pour les cuisines centrales. Lutte contre le gaspillage alimentaire,
emploi en CDI de personnes en situation de handicap et économie circulaire sont les
principales missions que cette entreprise s’est fixée, émanant du développement de son
association SOLID'AGRI, crée en 2008.

Prix Coup de coeur 2017 : Trace de vie

Traces de Vies accompagne, par l’écriture, des personnes en fin de vie, des enfants atteints de
maladies graves, en services oncologie-hématologie pédiatrique, soins palliatifs, EHPAD... et
à domicile en Bourgogne Franche-Comté. Cet accompagnement effectué par une biographe
hospitalière permet à ces personnes de laisser une trace écrite (récit de vie, récit imaginaire
illustré, inventé par l’enfant) imprimée par un artisan en un livre remis à la famille. Ce service
est gratuit.






lundi 6 novembre 2017

Ordre du jour du conseil municipal du mardi 7 Novembre 2017







Séance du Conseil Municipal 
Salle du conseil à 20H 
Mairie de Villepreux 


                 Les séances du conseil municipal sont ouvertes au public.


vendredi 20 octobre 2017

Dans les Yvelines de nombreuses personnes dorment dans la rue


 Article du Parisien de Laurent Mauron du 19 octobre 2017

« Comment est-il possible, dans un département aussi riche que les Yvelines, que 70 personnes soient refusées chaque soir par le 115 ? »

Photo Le Parisien Laurent Mauron
Une centaine de militants et des familles privées d’hébergement ont manifesté devant la Préfecture ce jeudi après-midi. L’idée du rassemblement devant la préfecture, à Versailles, est venue sur un coup de colère, l'expulsion des Roms, fin aout à Carrières sous Poissy et Triel a agi comme un détonateur, explique Annick Omond, une militante de Roms Yvelines. Depuis, les familles vivotent à l’hôtel avant de se retrouver à la rue ». En quelques jours - le mot d’ordre a été lancé dimanche 15 octobre - les militants d’une trentaine d’organisations et d’associations de défense des mal-logés se sont mobilisés pour la manifestation de ce jeudi après-midi.
« Nous sommes un grand nombre à aider ces familles, parfois depuis dix ans. Tout est fait pour que les enfants soient scolarisés. Il est possible d’insérer ces gens, mais tout est remis en cause en permanence », reprend cette assistance sociale retraitée. Une Rom, qui vivait dans le camp de Triel, appuie ces dires. « On était dans une soixantaine de caravanes. Du jour au lendemain, on nous a mis dehors alors que moi, je suis en France depuis 2012 et que je travaille », confie ce père de famille qui veut alerter sur le cas de sa fille Christina, reléguée à la rue. Des Tibetains dont certains dorment sur le bitume à Pointil, à Conflans-sainte Honorine , sont là aussi, avec des messages « Donnez nous une maison » écrits sur une simple feuille de papier.

Photo Le Parisien Laurent Mauron, des tibétains manifestent
Sur la grille de la préfecture, une banderole a été déployée et résume le message de la manif du jour : « Plus une personne à la rue ». « On ne comprend pas que dans un département aussi riche que les Yvelines, il soit encore possible en cette rentrée que 70 personnes soient refusées chaque soir par le 115 (NDLR : le numéro d’urgence des sans-abri) », dénonce un militant qui distribue des tracts aux passants, relativement indifférents à cette cause. La coordination en profite pour diffuser un message bâti autour de quatre revendications : davantage de places pour le Samu Social, pas d’expulsion sans relogement, création de places d’hébergement stable, reconduction d’un plan de lutte contre la pauvreté.
Une délégation a été reçue en préfecture pour un entretien de plus d’une heure, que ses membres ont jugé « cordial ». « Le préfet nous a dit, en donnant beaucoup de chiffres, qu’il était d’accord avec notre constat : qu’il existe un déficit par rapport aux besoins et dans le cadre de la solidarité régionale pour les sans-abri, rapporte Odile Jouanne, de RESF (réseau éducation sans frontières), présente au sein de la délégation. Il promet l’ouverture de places pour la trêve hivernale et un effort important pour l’hébergement en 2018. On repart avec ces promesses. Cela devrait nous aider, mais la plus grande vigilance s’impose. »
Paola, 24 ans, veut pouvoir « mettre ses enfants à l’école »

Photo Le parisien Laurent Mauron Les familles roms témoignent de leurs conditions de vie précaires

 Même les enfants arborent des pancartes qui réclament « Un toit, une école SVP ». De nombreuses familles roms se sont mêlées à la manifestation, ce jeudi après-midi. « On est à la rue en ce moment. Nos enfants vont à l’école et mon mari travaille à Paris dans le nettoyage », s’époumone une femme de famille. « J’ai même les papiers » précise le mari. Plus loin, d’autres familles font part de leur désarroi. « On était à Montigny-le-Bretonneux dans notre caravane. Ils nous ont expulsés au début du mois d’octobre. Maintenant, on est disséminé entre Alfortville ou Le Blanc-Mesnil. On veut juste un logement », insiste un adolescent, qui se fait porte-parole car les aînés ne maîtrisent pas bien le français.
Lacatus, 24 ans, brandit un papier. « Moi, je suis en France depuis cinq ans. Je travaille dans les espaces verts avec un contrat et je l’ai même fait pour la mairie. Pourquoi on veut me sortir de là ? », lance-t-il. Le cas de Paola est encore plus terrible. Cette jeune femme de 24 ans, mère de deux enfants de 3 et 6 ans, a perdu sa petite sœur dans l’incendie du camp de Carrières-sous-Poissy, en juin 2015. Depuis, elle erre. « Je suis allée à Chambourcy, à Andrésy. On est 20 à se débrouiller comme on peut, indique-t-elle. Je veux apprendre votre langue et mettre mes enfants à l’école ».